LMD : comprendre la réforme Licence Master Doctorat

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Comprendre la réforme LMD mise en application depuis la rentrée 2003

La réforme LMD – l’abbréviation des 3 diplômes concernés : Licence Master Doctorat – a été mise en place en 2004, elle a pour but d’harmoniser les diplômes d’enseignement supérieurs en Europe. Finis les diplômes franco-français, vive la simplification des diplômes et l’internationalisation des études !
Les BTS, IUT, DUT et autres formations restent quant à eux identiques.



La réforme LMD entraîne une réorganisation des offres de formation autour de 3 grands principes (attention, concentration!!) :



1. Une architecture des diplômes repensée.

Exit le DEUG, la Maîtrise, le DESS et DEA ! Les trois niveaux diplômants sont maintenant : La Licence qui dure 3 ans ( L1, L2, L3 – soit un diplôme de niveau bac+3), le Master en 2 ans ( M1, M2 – diplôme bac+5) et le Doctorat (bac +8).



Le DEUG, DESS, DEA et la Maîtrise disparaissent avec la mise en place du nouveau système européen, en revanche, ils demeurent des diplômes nationaux : vous pouvez toujours demander votre diplôme de Deug ou de Maîtrise mais attention, les grilles de salaires risquent d’être revues et ces diplômes nationaux ne vont plus intéresser les entreprises très longtemps…

Attention, après une Licence, le passage en Master (M1) n’est pas automatique… Depuis la rentrée 2017 la sélection se fait à l’entrée du M1 alors qu’avant la rentrée 2017 la sélection se faisait en M2 (à l’époque la sélection se faisait en DESS DEA).
Depuis la rentrée 2017 l’entrée du Master se fait bien en M1
Sélection en Master : il y avait urgence à réformer l’entrée en M1/M2

LIS :  Avis aux bacheliers 2017: Prolongation du délai d’inscription sur Campusen jusqu’au mercredi 06 septembre 2017

La LMD et les diplômes de la voie professionnelle ?
La licence professionnelle (troisième année de la licence – L3) existera toujours (différente de la licence générale) celle-ci vous prépare à un métier dans un secteur d’activité précis. Le choix de la licence professionnelle ou non s’effectuera à l’issue de la L2. Les DUT, IUP ou DEUST restent inchangés et existent toujours en cohabitant avec la réforme.

2. Mise en place des crédits d’études – ECTS (European Credit Transfer System) ».

La réforme LMD permet aussi la mise en place du système européen d’unités capitalisables et transférables, dit système européen de crédits – ECTS (European Credit Transfer System) ».

Avant, on parlait d’UV. Il faudra maintenant parler ECTS. A l’université, on ne parle plus de « matières » mais d’UE ! Chaque UE correspond à une matière et possède une valeur définie en crédits européens (30 crédits par semestre). Pour chaque UE validée, vous recevez ces crédits européens capitalisables appelés E.C.T.S. (European Credits Transfer System). Ainsi, si vous souhaitez vous réorienter, étudier ailleurs ou interrompre vos études, vous ne perdez pas ces points déjà obtenu.

Donc pour résumer : les UE sont vos disciplines et les crédits votre score à la fin de l’année ! Pour chaque semestre est associé un niveau de crédits / 30 crédits par semestre soit 60 crédits par an à valider.
Licence : 3 ans = 180 crédits
Master : 2 ans = 120 crédits
Doctorat : 3 ans = 180 crédits

Bonne nouvelle : les crédits se compensent entre eux pendant l’année universitaire, comme nos vieilles et désormais obsolètes UV, puisqu’elles s’additionnent. Petite différence néanmoins : les crédits ECTS se cumulent d’une année sur l’autre. Ainsi, pour valider une Licence, il faudra accumuler 180 crédits en six semestres. Enfin, les titres intermédiaires de DEUG pourront être délivrés après validation des 120 premiers crédits de la licence et pour la Maîtrise après validation des 60 premiers crédits du Master.

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3. Une nouvelle organisation de l’année universitaire

Elle est désormais organisée en Semestres et en Unités d’Enseignement (UE)
Les UE se divisent en 3 catégories :
– Les UE fondamentales,
– Les UE complémentaires
– et les UE en libre choix.

Une UE fondamentale est obligatoire et doit être suivie par tous les étudiants du parcours concerné. L’étudiant doit donc s’inscrire, durant ses études, à tous les cours énumérés dans les UE fondamentales.
Les UE complémentaires complètent logiquement les UE fondamentales choisies par l’étudiant et doivent être prises obligatoirement afin de valider le parcours de l’étudiant. Ce dernier a obligation de choisir un certain nombre de ces UE parmi une liste imposée par l’équipe pédagogique en fonction de son projet de formation personnel et professionnel.
Enfin, en plus des enseignements regroupés au sein des UE fondamentales et complémentaires, les parcours comprennent un nombre déterminé de crédits attribués à des enseignements ou des activités au choix : ce sont des UE libres dont la liste est proposée par l’université.

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